Notre architecture est ouverte, responsable, respectueuse des personnes et de l’environnement.  Nous nous engageons en faveur de bâtiments pérennes et conçus selon le « bon sens ». Nous sommes une équipe, complémentaire et interdépendante. Car deux, c’est deux avis en balance, deux sensibilités différentes, deux forts caractères qui n’hésitent pas à se contredire dans l’intérêt du projet.

Pour nous, un projet architectural doit être envisagé comme un tout, du plus intérieur, du plus intime au plus extérieur, le jardin, la façade, les éclairages etc… Nous sommes très soucieux de personnaliser les lieux en fonction du modes de vie de nos clients et pour sortir du standardisé. C’est pourquoi l’écoute est considérée comme une étape clef de notre travail. C’est elle qui nous permet de répondre au mieux aux besoins, envies, désirs et rêves de nos client. 

«Il n’y a jamais d’acquis dans ce métier, il évolue sans cesse. Il faut savoir se remettre en question en permanence et savoir se projeter».

S’adapter, en aucun cas n’imposer ses choix … Cela semble évident mais sur le terrain il n’est pas rare qu’un chantier se solde par des échecs de communication. Nous mettons un point d’honneur à garder nos clients sur la durée, dans la confiance.

Aujourd’hui trop d’architectes font de l’ego, du concept et de l’image, de l’architecture au style international. Par essence, une décoration à la mode est rarement pérenne. Alors, il faut essayer d’anticiper, trouver le bon dosage, de nouvelles esthétiques et tenter de répondre aux problématiques de notre époque.

Il faut rester vigilants, car la densité grandissante de la population, la paupérisation de nos sociétés, les coûts  prohibitifs des matériaux, associés à une législation et des normes  de construction toujours  plus contraignantes constituent de vraies menaces dans  le travail des  architectes.

Pour nous l’architecture est faite de plaisir, d’humanité et de bon sens, mais le travail de l’architecte est un combat de tous les instants.

 CLAIRE GUIRAL, ARCHITECTE D.P.L.G.

Une identité catalane.

Elle « tombe en architecture» très tôt. Dans la famille, les architectes sont nombreux: son arrière-grand-père maternel, Marcel Gallix et ses oncles, Edouard Gallix, l’architecte de la ZUP de la Paillade, Vincent Gallix, architecte et designer de mobilier à Avignon et François Fontès.

Le bac en poche, elle se dirige directement, vers l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (ENSAM). Dès lors, elle passe des étés passionnément studieux dans l’agence de François Fontès. Dans cette agence, déjà prestigieuse, elle touche du doigt le métier et cette ambiance de “charettes” et d’équipe très particulière, mais qui lui sied à merveille.

Son mémoire de fin d’étude, elle le réalise en 1999, au sein de l’Atelier d’Urbanisme de Perpignan, dans le cadre d’une étude globale d’aménagement urbain, demandée par Jean-Paul Alduy à Michel Cantal-Dupart, architecte-urbaniste et ami de longue date du maire en place. Il s’est notamment illustré avec Jean Nouvel en participant au travail de réflexion sur le Grand Paris en 2010. C’est à cette occasion, qu’elle touche du doigt les notions d’urbanisme, de valorisation du patrimoine et les étapes de l’aménagement de la ville.

L’année suivante, elle est embauchée par Christophe Moly chez Archiconcept à Perpignan, l’une des plus importantes agences du département. Elle s’y consacre près de 11 ans en tant qu’architecte  D.P.L.G., chef de chantier et chef de projet, en particulier pour les Concours sur Esquisse. (Théâtre, Ehpad, Ecoles, Gymnase, Logements collectifs, Hôpital…)

Enfin, en 2011, elle crée son agence à Perpignan.

JEAN-BERNARD MORLON, DIRECTEUR D’AGENCE

L’ordonnancement

Petit-fils du sculpteur et architecte René Morlon et fils de l’architecte Robert Morlon, Jean-Bernard baigne dans l’univers de l’architecture dès son enfance. Visites de chantiers, plans, dessins, livres et «charrettes» au­tour des concours lui laissent une empreinte indélébile. « J’ai tenu mon premier « Rotring »a 10 ans, et commencé a dessiner a l’agence. Je me sou­viens de tous ces dessinateurs, architectes et perspectivistes qui se pressaient à l’agence de mon père, travaillant jusqu’au petit matin » . Dans ce bal incessant, le côté créatif et voyageur des missions de concours d’architecture, de l’adrénaline du rendu, le fascine.

Aprés avoir vécu en Asie, pour découvrir d’autres modes de vie. Il se rapproche alors de Jacques Gilles, l’ami de son père, Ingénieur de génie, Architecte et perspectiviste de métier, pour se former. Après quelques années, a 26 ans, il s’installe.

Il se spécialise très vite dans le dessin de projets d’architec­ture, d’images de synthèses, de modélisations de bâtiments et de projets d’urbanisme, Pendant 15 ans, il travaille pour les collectivités, les architectes et les urbanistes en France et a l’étranger.

«Climat, surpopulation, densité urbaine sont les enjeux de demain. Les matériaux simples et pérennes, le « bon sens » des anciens, sont la seule voie possible pour créer demain. L’architecture c’est comme l’air que l’on respire, invisible et indispensable »

LES STAGIAIRES,

C’est pour nous un plaisir d’accueillir chaque année de nombreux stagiaires, d’horizons différents. Qui viennent de filières techniques, universitaires, de formation professionnelle ou de l’alternance.

Outre le plaisir de transmettre notre expérience et de partager le plaisir d’exercer un métier passionnant. Le travail fourni est souvent de qualité avec une touche une « fraicheur » vivifiante dans un monde dont les limites peuvent parfois sembler figées.